Vernissage : Le vendredi 3 octobre 2014, de 17h à 19h
Exposition : Du 3 au 12 octobre 2014
Heures d’ouverture : Samedi, dimanche, mardi et mercredi de 12h à 19h
508, boulevard René Lévesque Est (2e étage)
Transects sonores James Partaik Installation sonore interactive
Un transect est une ligne virtuelle ou physique que l’on met en place pour étudier un phénomène.
Dans la foulée de Ligne de site V (Arqhé, 1999-2000) qui opéra sur le même site un passage public coupant dans la réalité de l’habitat et du monde virtuel en émergence, insertio propose ici une exploration du potentiel de l’objet domestique augmenté comme vecteur d’exploration de la matière urbaine.
Une chaise greffée d’un dispositif interactif agit comme point d’écoute et permet aux visiteurs d’entreprendre des trajets urbains rectilignes rayonnant à partir d’un appartement de la Coopérative d’habitation Accordéons-nous. Une série d’enregistrements audio s’enlignent en trajectoires qui creusent des tunnels sonores à travers le quartier. Ces tunnels franchissent murs et obstacles physiques de l’environnement déjouant les déplacements habituels dans la ville. Transects sonores offre ainsi une expérience de la ville qui se donne dans la simultanéité de ses expressions diverses et multivoques.
— Paraformé Paolo Almario Installation automatisée
Le laboratoire insertio accueille le dernier chapitre de la trilogie –formé (déformé, transformé et paraformé) de l’artiste d’origine colombienne Paolo Almario.
Dans paraformé, exposition finale de la maîtrise en art qu’il poursuit à l’Université du Québec à Chicoutimi, Almario questionne les relations entre l’individu et l’espace qu’il habite. Pour consolider son concept de création, la spatialité de l’être, il s’est concentré sur l’exploration de sa propre identité spatiale.
Ayant vécu la destruction de quatre de ses maisons familiales – en 1998, 2001, 2008 et 2012 – aux mains des Forces Armées Révolutionnaires de la Colombie (FARC) et de la Salle Pénale de la Cour Suprême de Justice du même pays, l’artiste s’est auto-imposé une problématique : « Quel type de pratique artistique puis-je développer lors de la destruction de ma spatialité de l’être ? ».
L’artiste présente une installation avec automatisme où l’espace est construit par les visages des responsables des attaques et des destructions qu’il a vécues. Les portraits se matérialisent sous la forme de photomosaïques – 4800 photos placées à la main – et ils se dématérialisent tout au cours de l’exposition par l’action de la machine de l’ordre, un dispositif numérique programmé imbriquant la photographie, les médias tangibles et l’habitat.
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